Roulé tout frais du plus bel effet

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Ne perdons pas les bonnes habitudes (z’avez vu cette rapidité dans les publications ? Ben profitez-en parce que j’ai dans l’idée que ça va pas durer…)

Alors voilà une merveilleuse recette toute simple et trop la classe à Dallas. C’est un peu plus travaillé qu’un gâteau roulé et en même temps y a pas besoin d’y passer l’aprèm et d’exploser sa cuisine. Y a presque pas de boulot mais un peu de temps d’attente.

 

Alooooooooooors d’abord tu commences par pondre la pâte à cigarette.

 

Il te faut

  • 1 blanc d’œuf
  • 30g de beurre mou (pas liquide !)
  • 40g de farine
  • 40g de sucre glace
  • Colorant (assorti à la garniture de ton roulé c’est mieux…)

 

Donc, il faut fouetter le beurre mou et le sucre glace jusqu’à ce que ce soit bien lisse, ensuite la farine (fouette fouette) et enfin le blanc d’œuf et le colorant. (Pas trop hein ? après ça donne un goût !)

Soit au cornet, soit à la poche à douille très fine, soit si t’as rien de tout ca, au sac congélation dont tu coupes un tout petit coin, Tu dessines (rien de graveleux hein ?) sur ta plaque à génoise (râle pas si t’en as pas : tu fais sur du papier cuisson posé sur une plaque du four)

Si la pâte à cigarette est trop liquide pour dessiner, (c’est que tu as mis du beurre liquide… qu’est-ce que j’avais dit ? MOU j’avais dit !) tu la laisses au frigo le temps que le beurre fige.

SI c’est la première fois t’es pas obligé(e) de faire une reproduction de Monet hein. Tu fais des points de différentes tailles, ou des traits réguliers. Ou des spirales élégantes. Ou un joyeux fouilli c’est bien aussi !

Une fois ton œuvre réalisée, tu « mets au froid » c’est à a dire que tu la fourres au frigo 30 minutes ou au congelo 15 minutes.

Pendant ce temps, ne vas pas t’estaparrer sur le canap’, tu prépares la pâte à génoise.

 

  • 4 œufs
  • 100 g de sucre
  • 50 g de farine
  • 50 g de fécule de maïs
  • 40 g de beurre fondu
  • 125 g de confiture, caramel, ganache, chocolat… ( pas tout hein ? tu choisis !)

 

C’est presque la même procédure que pour le Hérisson de citron, ou la charlotte anti-gâteaux mouillés donc je m’autoplagie.

 

Sépare donc tes blancs des jaunes.

 

Ajoute le sucre aux jaunes et fouette-z-y jusqu’à ce que le mélange en devienne tout pâle et tout mousseux. (On dit « blanchir les jaunes » si tu veux le placer dans tes soirées mondaines.)

Pour qu’ils fassent partie de la fête, ajoute donc la farine, fécule et beurre, et faiblis pas, touille, touille !

Au tour des blancs de se faire fouetter : (Mais là, fais toi aider par la fée électricité et prend ton batteur). Dans un plat à part, monte-les bien ferme et ajoute le sucre en pluie (on dit « serrer » les blancs dans le jargon.) (Et « serrer sous la pluie« , c’est pas poétique çà, honnêtement?)

Verse tes blancs fermes sur les jaunes mousseux, et mélange très doucement, à la maryse. L’idée c’est de poser le fouet, de prendre une spatule en bois (ou une maryse en fonction de ton degré de fourniture de pâtisserie), et de trancher l’appareil en deux, soulever les jaunes et les rabattre sur le blanc. Un quart de tour au saladier et on recommence. A la fin, l’appareil a doublé de volume. Si jte jure, c’est simple. Il faut seulement être tout doux.

Préchauffe ton four à 180.

 

Ensuite, tu sors ta pâte à cigarette refroidie et bien figée, et tu verses la pâte à biscuit dessus, tu réparties uniformément, sur 5 mm de hauteur partout partout.

Au four pour 13 minutes. La prend une minute pour admirer ton œuvre à travers la porte et te remettre de tes émotions.

Prépare un torchon (propre…et qui empestent pas le minidoux) et humidifie-le. Et au sortir du four,  ton biscuit doit être bien moelleux. Retourne-le sur une plaque ou une planche, puis retourne-le encore sur le torchon humide. Donc ton décor est posé contre le torchon, on est d’accord ?)

Et la SOIT :

Sans traîner (pendant ce temps le biscuit sèche) tu étales ta garniture partout et tu roules bien serré.

SOIT :

Tu peux aussi rouler directement à la sortie du four, pour qu’il prenne la forme, attendre qu’il refroidisse, et dérouler ensuite pour mettre la garniture et rerouler. Du coup no stress pour l’étalage de garniture.

 

Quoi qu’il en soit, pour faire beau, tu coupes les entames de chaque côté avant de mettre sur un plat de service (et oui tu as le droit de boulotter les entames. Dans un but uniquement scientifique hein : Est-ce aussi beau que bon ?)

 

Tu m’diras ! 😉